By Laurent A. C. GRANIER, Theoretician

​The most probable theory about the Dinosaurs Extinction

The One Multi- Hypothesis: Domino Effect about Dinosaurs Extinction (DEDE) 

The explanation of the Dinosaurs Extinction by a Variation of the Earth Gravity


 « The HypothesiS ».

Coming next in English.

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« La plus probable Théorie » sur la disparition des Dinosaures

La « Multiple Unique » Théorie:

L’Effet « Domino » sur l’Extinction des Dinosaures (DEDE)

L’explication de l’extinction des Dinosaures par une Variation de la Gravité


 « L’ HypothèseS »





La théorie en un clin d’œil, pour aller directement au principal

…..La Finalité : la cause de la variation de « G ».



La cause primaire est certes l’impact du météorite.

Nous l’avons démontré, une collision, selon ses caractéristiques, peut altérer différents facteurs fondamentaux, et générer différentes causes.

Cette collision a toujours été considérée d’une direction verticale. Or, il y a beaucoup moins de « chance » pour que celle-ci ait été sur un axe perpendiculaire à la surface terrestre plutôt qu’oblique.

Cela est la logique, il y a plus de valeurs angulaires que de valeurs 90 °!

Un impact peut être dans un axe parfaitement, ou proche de la perpendiculaire de la surface que sous deux options :

sa trajectoire originelle est telle, ou sa trajectoire a été modifiée avant l’impact.

Pour la première possibilité, la probabilité est faible sur une surface courbe (en deux dimensions), et encore plus, sur une surface sphérique (en trois dimensions). Pour ce dernier cas, il n’y a qu’un emplacement précis.

Pour la deuxième possibilité, la gravité peut en effet modifier la trajectoire. Mais son influence est d’autant plus réduite que le ratio de la vitesse de l’objet par sa masse est élevé.

Un ensemble tel que la Terre a plusieurs vitesses conjuguées.

Les voici dans un ordre d’importance énergétique, du plus lourd (insidieux- éloigné) au plus léger (direct- proche) :

-          celle de son déplacement dans l’univers (sens général)

-          celle de son déplacement autour du soleil

-          celle de sa rotation

Pour obtenir un tel changement de « G », il ne peut provenir que par une variation de la « dernière » vitesse du système (dans le cas présent, la Terre), la plus « proche », celle de sa rotation. Celle-ci est la plus sensible implication physique, celle qui nécessite le moins « d’effort » pour fournir un effet remarquable.

Pour que cette vitesse de rotation soit accrue, il est bien nécessaire que la répartition énergétique de l’impact, comme nous l’avons précédemment expliquée, soit plus favorable au transfert d’énergie pure qu’à celui d’ordre matériel.

Pour obtenir cet effet maximum, il est logique et obligatoire que la trajectoire d’impact du météorite soit, à la fois :

-          au niveau latitude terrestre, le plus proche de l’équateur

-          au niveau direction, le plus parallèle avec la direction de la rotation

-          pour offrir une accélération, dans le même sens que celui de la rotation

-          d’une incidence rasante. 

N’oublions pas que nous recherchons une preuve matérielle. Pour cela, utilisons le raisonnement inversé.

Donc, si nous voulions obtenir ce résultat optimal, il nous faudrait un cumul absolu des paramètres décrits.

 Et si c’était le cas, nous remarquerions alors, non pas une trace d’impact nette, circulaire, mais plutôt allongée, tel un sillon.

 Observons alors, la carte topographique du Yucatan.

 La flèche rouge montre bien la trace d’un impact étalé.

Les flèches vertes indiquent bien les « bourrelets »,

conséquences d’une poussée longitudinale dans un sens.

La trace exprime bien un fort probable impact proche de la

tangente. Dans ce cas, le Tsunami provoqué a été d’autant

plus important, par un transfert d’énergie sous forme de poussée,

que celui estimé auparavant pour une collision proche de la

verticale.  Avec tous ces facteurs, il est évident que la vitesse de

rotation de la Terre, voire la position ou l’inclinaison de son axe,

ont été perturbés.

Et ainsi, la valeur de « G » s’en serait nécessairement modifiée.

L’étude approfondie de l’impact du Yucatan.

 Qu’avons-nous comme « matière » d’étude scientifiquement concrète, au point de la considérer comme une conséquence qui définira un fait causal certain ?

 Commençons par l’observation évidente de l’empreinte de l’impact du Yucatan :

-         Un sillon uniforme, prolongé, d’une « faible » profondeur

-         Des « bourrelets » latéraux et finaux indiquant bien une poussée longitudinale

-         Une situation géographique proche de l’équateur

-         Un même sens que celui de la rotation terrestre

-         Une direction parallèle à la longitude terrestre

 Toutes ces observations géologiques démontrent un fait indiscutable et certain :

 è Une trajectoire d’impact proche de la tangente de la surface de la Terre.

 

Les conséquences de ce type de collision. 

 L’incidence rasante d’un impact occasionne une particularité de transfert physique.

Dans ce cas précis de la collision du météorite sur la Terre, et connaissant leurs constitutions respectives, il est évident que la majorité du transfert énergétique a été concentré et convertie en énergie pure, au détriment de la part d’énergie de type « conflictuel » qui procure un effet disséminé (pulvérisation, dématérialisation) .

Les formes de répartitions matérielles de la trace de l’impact (flèches vertes), par leur uniformité et leur faible relief, attestent bien :

 è Une « faible » intensité d’énergie conflictuelle offerte.

 Et par conséquent :

è Une « importante » intensité d’énergie pure transmise.

                                                                             

………………………..

 L’ « HypothèseS » (DEDE Theory), l’effet Domino.

 

La Collision.

 Un météorite heurte la Terre avec une incidence rasante, sur une latitude proche de l’équateur, avec une direction parallèle et dans le sens de la rotation terrestre.

La répartition énergétique est beaucoup plus favorable au transfert d’énergie pure.

1.       1°effet (E1): Effet Matière Terrestre (EMT).

Le choc provoque des mouvements géologiques et océaniques (Cratère, plissements, Nuages de matières, Tsunami, etc.).

Nota Bene : au regard de l’incidence de l’impact, des projections de matières hors de l’atmosphère terrestre est fort probable.

2.       2° effet (E2): Effet Physique Terrestre (EPT).

Le transfert important d’énergie pure lors de l’impact impulse une augmentation de la vitesse de rotation terrestre, et peut-être même un changement de l’axe de rotation.

3.       3° effet (E3): Effet Climatique Terrestre (ECT).

Après une fulgurante mais brève élévation de la température, la propagation de matières pulvérisées sont disséminées dans l’atmosphère et provoque l’assombrissement de la luminosité (opacité). 

  

Les Conséquences intermédiaires et les associations inter-éléments.

 Les conséquences deviennent des causes pour d’autres phénomènes.

 è E1 : l’Effet Matière Terrestre (EMT) :

 4.       La situation géologique déjà en mouvement avant l’impact s’amplifie. Quelques phénomènes latents, comme des volcans « bridés » ou en sommeil, se libèrent ou s’amplifient : mouvement tectonique, tremblement de Terre, déchirement des parties faibles, éruptions volcaniques.

5.      Le Tsunami provoqué est mu par une poussée longitudinale due à la trajectoire de l’impact. Son énergie cinétique en est extrêmement élevée, sa force et son intensité étant d’autant plus destructrices.  

6.       Les volumes aquatiques se répartissent différemment, d’une manière accélérée, notamment avec les effets du Tsunami, particulièrement violent et convergent.

  

è E2 : l’Effet Physique Terrestre (EPT) :

 7.       L’énergie pure, transmise lors de l’impact, associée aux caractéristiques physiques favorables du Tsunami accompagnent l’augmentation de la vitesse de rotation terrestre, et un possible changement de l’axe.

8.      L’accélération de la vitesse de rotation terrestre entraîne une augmentation de la valeur de « G ».

9.       L’axe de rotation pourrait avoir été déjà perturbé par l’impact, puis par la répartition du milieu aqueux, forcée par le Tsunami.

10. L’accélération de la vitesse de rotation et l’association des conséquences géologiques de l’impact accélèrent le mouvement vers une répartition équilibrée, au niveau planétaire, des masses solides et liquides.

11.  Le double effet paradoxal (force centripète et force centrifuge) cause l’élévation des terres émergées et le tassement du plancher océanique (profondeur) constituant une augmentation du volume du « contenant », et une apparente baisse du niveau des mers.

 E3 : l’Effet Climatique Terrestre (ECT) :

 12.  L’accélération de la vitesse de rotation terrestre occasionne une réduction de la longueur des journées (plus de journées dans une même longueur de temps d’une année).

 13. Avec les perturbations physiques (G, répartition des masses, variation du facteur temporel), et géologiques (répartition des matières liquides et solides), les nuages lourds de « matières » se propagent d’une manière anarchique (non régulière). Un petit « Hiver Nucléaire » s’installe d’une manière localisée, mais se déplaçant géographiquement.

 14.  L’augmentation de « G » accélère la vitesse du ruissellement, et oblige une baisse de l’altitude des nuages déjà bien chargés.

 15. Les bouleversements environnementaux interactifs se succèdent, empêchant une uniformisation et une globalisation d’un phénomène unique. Les nouveaux courants aériens et océaniques deviennent multiples et complexes, interagissant : De nouvelles saisons naissent.

16. Apparitions d’amplitudes significatives, géographiquement disparates et de baisses de températures.

17. Une baisse de la photosynthèse commence, par manque de lumière. Les plantes à fleurs meurent.

 18.  Les espèces  végétales géantes subissent doublement le contrecoup de l’augmentation de « G » : assumer leur propre poids, et supporter, à cause de leurs larges surfaces, le dépôt, sur leur organisme, des matières contenues dans l’atmosphère. Les branches et les grandes feuilles cassent. De plus, à cause du dépôt couvrant leur organisme, s’ajoute leur difficulté insoluble au regard de la photosynthèse et de leur respiration. Elles s’étiolent et meurent.

 19. Le taux d’oxygène dans l’atmosphère se réduit.

 Les influences inter espèces-domaines et les conséquences finales.

Les phénomènes et conséquences à effets définitifs et irréversibles.

 20. L’augmentation de « G » entraîne des perturbations des organismes, notamment ceux des espèces présentant une taille et une masse extrêmement développées (dinosaures, plantes, invertébrés). Les plus vulnérables par ce facteur sont ceux qui étaient déjà au maximum de la norme physique dictée par l’ancienne valeur de « G ». Par cette variation de poids, ils ont été propulsés hors des normes que la physique peut désormais supporter ; au-delà de la taille maximale nouvellement définie par le nouveau « G ». Cette difficulté par rapport à l’impossibilité de réduire instantanément sa taille est insurmontable ; Ce facteur intransigeant causera la perte de la plupart.

21.  L’apparition de saisons et de variations climatiques déclenche des perturbations et même des bouleversements des horloges biologiques.

22. L’apparition du Froid perturbe et gêne la circulation des fluides des organismes, tant des animaux à sang froids que certains végétaux.

 23. Tous ces facteurs climatiques associés à la hausse de « G » perturbent le développement des œufs des ovipares, pouvant occasionner des changements génétiques.

24. Les espèces animales herbivores géantes sont perturbées par le changement contrarié et radical de la baisse de leurs apports énergétiques (nourriture- oxygène) et de l’augmentation de leur poids. Les géants carnivores ont les mêmes problèmes, si ce n’est que la réduction de  nourriture est décalé dans le temps. Ces derniers perdent en agilité, ce qui est un facteur principal pour la chasse. Ils en sont à se nourrir davantage de cadavres. Cela peut engendrer une pandémie.

25. L’amoindrissement de la nourriture et de l’oxygène disponibles fait se réduire les masses musculaires. Or, l’augmentation de « G » a fait accroître le besoin en énergie et en masse musculaire pour compenser l’augmentation de poids. La combinaison de ces facteurs à contraintes paradoxales, moins d’apport de carburant pour une demande énergétique supérieure, est un facteur déterminant supplémentaire de la difficulté de survie des grands organismes.

26. Dans ce cas, il n’y a que deux voies possibles :

è 1. Soit l’adaptation par la réduction des consommations ce qui induit une nécessité de réduction immédiate de la taille volumique.

è 2. Soit l’extinction pure et simple.

Selon les espèces, certaines se sont adaptées, d’autres se sont éteintes immédiatement, incapable de surmonter un facteur dont la nature est confronté à la limite physique extrême : le poids.

Les « super- espèces », tant animales que végétales, étaient d’une taille maximale qui pouvait alors être possible.

Avec la variation à la hausse de « G », elles se sont retrouvées « instantanément » hors de proportion, et dans un cadre de non viabilité.

Aucun répit, aucun sursis n’était de mise pour un fait impossible : réduire leur taille.

Cela leur a causé leur perte définitive.

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